jan 9 2010

Site web de l’Hadopi

Hier le ministère de la Culture et de la Communication à diffusé un dossier de presse (PDF) concernant la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (ou plus simplement la Hadopi).

En dehors du logo à tête de clown, un chapitre est consacré au site internet de cette autorité administrative (www.hadopi.fr) :

II. Le site internet de la Haute Autorité

La HADOPI met à disposition des internautes un site temporaire sur lequel figurent des informations essentielles à leur compréhension du mode de fonctionnement et des actions futures de la Haute Autorité.

Cet outil de communication sera prochainement remplacé par un site plus étoffé qui aura pour vocation d’accompagner la Haute Autorité notamment en matière de promotion de bonnes pratiques sur internet (portail de l’offre légale, installation de moyens de sécurisation), de sensibilisation des internautes aux conséquences du piratage et aux dangers de fréquentation des sites illégaux. Pour ce faire et à l’issue de l’appel d’offres lancé le 1er octobre 2009, les membres de la HADOPI retiendront dans les semaines à venir un prestataire qui sera chargé de développer un site interactif et proche des attentes des internautes.

Le seul problème de ce site à l’heure actuelle, c’est qu’il ne fait que renvoyer sur une page d’identification :


sept 23 2009

Hadopi : quand le NouvelObs se plaint (avec 6 mois de retard)

citizen_journalist

Un article du Nouvel Obs daté du 22 septembre 2009 intitulé « Hadopi l’avenir des journalistes menacé ? » (écrit par Boris Manenti) nous explique que « La loi « Création et Internet » est sur le point de réformer en profondeur le droit d’auteur appliqué aux journalistes. Désormais, leurs articles pourront être publiés sur toutes les déclinaisons d’un titre de presse, sans besoin d’accord et sans rémunération supplémentaire«   et  que « Désormais, un groupe de presse pourra exploiter à sa guise la contribution d’un journaliste, sans avoir à lui demander son accord, ni lui accorder de rémunération complémentaire« ,   cette disposition est maintenant connu sous le nom de « Article L132-35 du code de la propriété intellectuelle crée par la LOI n°2009-669 du 12 juin 2009 – art. 20« .

J’aurais (presque) envie de dire, bien fais pour eux, car au lieu de jouer les larbins godillots chiechien a son maîmaître suivre aveuglement les dires de son altesse royale Sarkozy représenter pour l’occasion par Albanel ,ils auraient du faire ce que tout journaliste aurait du faire:

  1. Lire le projet de loi car d’après mes recherches cette disposition à été ajouté en février 2009 (pour être plus proche ce qui nous intéresses cliquez içi).
  2. Suivre les débats car cet article a été réellement adopté (et pas grâce à l’opposition)  à l’Assemblé Nationale lors de la deuxième séance du jeudi 2 avril 2009 (pour être plus proche ce qui nous intéresses cliquez içi).

Tout les journalistes ne sont (heureusement) pas des vendus, le 18 mars, le site Mediapart publiait une lettre ouverte aux députés intitulé  « Hadopi ou le droit d’auteur menacé, journalistes, pigistes, auteurs et démocratie en danger » (écrite par Esther H) qui expliquait déjà les préoccupations qu’a le Nouvel Obs aujourd’hui. De même que le Syndicat National des Journalistes (SNJ) s’inquiétait  de cette disposition le 3 avril ainsi que le 8 avril.

Journalistes, faites votre boulot, ne soyez pas des moutons.

PS: les commentaires sur l’article du Nouvel Obs vont de le même sens que cet article.

Image de l’article: citizen journalist par Niznoz licence CC by-nc-sa.


sept 3 2009

J. Lang sèche devant C. Willem

Lors de l’émission « l’habit ne fait pas Lemoine » Christophe Willem explique qu’il trouve injuste le fait que les abonnés continuent à payer leurs abonnements alors qu’il se seront vu couper leur accès, face aux arguments  du chanteur, Jack Lang (seul député de l’opposition a avoir voté en faveur de la loi Hadopi alors qu’il n’a pas été présent à l’Assemblée Nationale lors des « débats ») n’est très loquace:


août 3 2009

Fou rire à l’Assemblée Nationale lors de l’ Hadopi 2

Le 23 juillet 2009, au soir, lors des « débats » du projet de loi « sur la protection pénale de la propriété littéraire et artistique » (dit Hadopi 2) certains députés de l’opposition ont eu un fou rire (qui a dit que les débats étaient monotones ?), ils étaient censé défendre des amendements pour, qu’entre le moment où les FAI reçoivent l’ordre de couper la connexion internet d’un de leur abonné, les fournisseurs d’accès internet aient 2 mois au lieu de 15 jours pour obtempérer. Lire la suite et voir la vidéo